L'amour, c'est la date où je t'ai rencontré.
C'est le parfum d'un souvenir que j'ai humé.
Ce bon air que je fredonnais,
A mes enfants dans un soupir, je les étreignais.
Je berçais mes enfants,
Qui me réclamaient chaque soir,
Mes souvenirs toujours vivants,
Qui me redonnaient mes espoirs.
Cet amour tant traqué,
Dans la foulée du temps qui passe.
Celui pour lequel je me suis donnée,
Qui est partie me laissant si lasse.
Qui aurait cru qu'amour brisé,
Jamais ne reviendrait.
Qui aurait cru que les pleurs qui auraient ravagé
Mes joues, mes yeux en sanglots s'en iraient.
Ma face enfouie dans la chevelure,
De ces êtres sacrés que tu m'as laissé.
Ils sont blottis dans mes déchirures,
Contre mon sein blessé.
Je serrai contre mon coeur meurtri,
Ces petits êtres naissants,
D'un amour qui encore vieilli,
Dans le coeur des adolescents !